Nouvelle édition enrichie de

"Les Zélés FRANCS-MAÇONS au Pays Noir"

 

 

 

Notre vieil “ami” Vétérane Dan nous a (encore) agréablement surpris :

 

 

 

En plus de sa série de polars, « On a trouvé des Macchabées ...», vous sera proposé du « neuf avec du vieux » ! Dan Debarnot a « ré-écrit » son premier ouvrage, « Les Zélés Francs-Maçons au pays Noir», suite à la découverte de nouvelles archives, dont par exemple, une lettre de l’évêque d’Autun au Ministre de l’Intérieur de 1874, ou une photo rarissime datant de 1917 réunissant des soldats Francs-Maçons anglais et allemands.

 www.webzeles.fr

 

 

 

 

“Des macchabées à la grange du belge”

 

 

 

Y a du Fallet, là d’dans ! Ouais mais y a pas qu’ça… Je dirais un peu de Dan Brown aussi  par certains côtés… Moi j’dirais qu’y a aussi un p’tit goût de Bouin, celui de “La république de Gus”… Ouais, en attendant, on devrait arrêter d’en écrire des comme ça… Ca risquerait de rendre les lecteurs intelligents…

 

 

 

Trop dithyrambique, cette adaptation (libre) de la fameuse scène de la cuisine des “Tontons flingueurs” ? Lisez “On a trouvé des macchabées à la grange du Belge” et on en rediscutera. Il faut dire aussi que Vétérane Dan s’est surpassé ! Premier tome d’une série (annoncée) de trois, ce roman est un petit chef d’oeuvre, un pur régal. 240 et quelques pages aussi jubilatoires qu’instructives. Vous y “apprenez” même la recette des oeufs en meurette, les vrais – J’en connais une qu’a apprécié, c’est exactement celle qu’elle connait et pratique… Bref, un livre goûteux à souhait, à consommer sans modération, même si l’auteur fait beaucoup référence à de nobles produits du vignoble. 

 

 

 

La trame de ce polar, qui a pour cadre notre région : la côte chalonnaise ? La découverte de squelettes sur le chantier de rénovation de la grange du belge : ami de Fernand et Désiré qui suivent le chantier quand ses occupations professionnelles le retiennent outre-Quiévrain. Francs maçons, passionnés d’histoire, d’oenologie, de bonne bouffe, de vie quoi… les deux compères vont aller de surprise(s) en surprise(s), et même de cadavres en cadavres, avec à chaque fois, des interrogations…

 

 

 

 Le livre de Vétérane Dan ? Vous l’ouvrez et vous ne le refermez plus jusqu’à la dernière page. C’est p’têt le moment de penser aux oeufs en meurette : la sauce, ça se mijote…

 

 

 

Bon, c’est pas tout ça, on vous met l’eau à la bouche mais on ne va pas vous laisser sur votre faim quand même. On n’est pas comme ça, vous nous connaissez !..

 

 

 

P.B.

 

 

“On a trouvé des macchabées dans les jardins de la loge”

 

Vétérane Dan a encore frappé !

Et fort… Très fort…

 

 

Vétérane Dan”, alias notre ami : Daniel Debarnot a, comme d’habitude, tenu ses promesses ! Et quelles promesses ! Le second tome de sa saga des “Macchabées” est un pur régal !

 

 Après « On a trouvé des macchabées à la grange du belge » que nous vous avons présenté le 12 juin 2013 – Le temps passe…- voici qu'”Eul vieux Dan” récidive ! Et de fort belle manière avec ce second opus où nous retrouvons les héros du premier, en l’occurrence : Fernand, Désiré, Jeannot, Walter, Francs-maçons, et Lucas Fontane, franc-maçon également mais surtout : capitaine de gendarmerie à Dijon !

 

Truculent (à la manière de Rabelais que l’on retrouve au hasard de certaines citations), “L’Dan” nous épate encore avec une intrigue digne d’un Simenon, la “glèbe accrochée aux sabots” en plus et un art consommé (image facile mais vous comprendrez mieux, pourquoi en le lisant !) de nous parler de bonne chère, de bons vins de nos contrées – même s’il “trahit” un peu la Bourgogne en faisant une “pub” éhontée pour le Beaujolais, le Gaillac et autres breuvages issus d’autres terroirs ! Magnanime : on lui pardonne ses “errances” car on verrait bien le Carmet de la grande époque “faire” un détour du côté de ces joyeux lurons ! Lui, le spécialiste du “Marathon de Paris” d’un genre un peu particulier auquel le marathonien de base refuserait de participer…

 

Pas de doute, il n’aurait pas fait tache (même de vin) au milieu de ces quatre là qui mènent l’enquête après que l’un d’eux : Jeannot, eut découvert un cadavre dans le jardin de leur loge : celle de “L’Amitié Républicaine”  ! Un cadavre “mis en scène” avec deux serpents que la morale judéo-chrétienne nous interdit de décrire. Sachez seulement qu’elle symbolise la” luxure”. Tout un programme…

 

Mais revenons-en à l’essentiel : l’intrigue qui mène nos enquêteurs à traquer soir un groupuscule Gothique, soit un groupuscule anti “Francs-Maçons”… Une enquête on ne peut plus locale car concentrée autour de Toulon-Perrecy ! Comme dans le premier, l’auteur s’amuse à “persiller” son ouvrage de citations, d’allusions à la Franc-maçonnerie”, de symboles… Avec une délectation digne d’un Gargantua ! D’ailleurs, il n’est pas loin puisque moult passages ont pour cadre “Le Boeuf Hardi”, nouveau fief de nos compères ayant du, abandonner “La Trinquette” pour cause de “mal bouffe”. Là, nos trois amis ripaillent gaillardement de cochonnailles en tout genre et surtout le Vendredi Saint en tout bons mécréants, bouffeurs de curés, qu’ils sont ! Un poème, un régal on vous dit ! En fin gastronome, “Eul’vieux Dan” distilel (ne cherchez pas là un jeu de mot) des recettes d’accommodement du cochon dignes d’un “chef”…

Signé : Elisée Reclus

 (Clin d’oeil à l’ami Dan)

“On a trouvé des macchabées…

... dans l'étang du Calvaire !



 

 

Troisième et dernier “opus” de la trilogie de notre ami “Vétérane” Dan Debarnot ce roman est le digne “fils spirituel” (clin d’oeil à l’auteur) de ses nobles “ancêtres : à savoir : “on a trouvé des macchabées à la grange du Belge” et “On a trouvé des macchabées dans les Jardins de la Loge”. Deux romans policiers, que nous avons littéralement dévoré à leur sortie !

Et celui-ci est de la même veine soyez-en convaincus !

 Sachez déjà qu’il vous livrera sa recette du vin chaud…Et cela au hasard d’une page de ce livre quasi gargantuesque et Rabelaisien à souhait. 

 “Aux malchanceux qui n’ont pas lu les deux premiers tomes” Ainsi commence le livre par le “casting” comme dans un film noir des années cinquantes : 

 Désiré Coperot, dit “Le Dés”, instit en retraite… 

 Fernand Paterski, vétérinaire de campagne, en retraite également..

 Franz Kalz, Suisse de Bâle devenu millionnaire…

 Victor, autrefois avocat d’affaire devenu tenancier de “L’Elisée Reclus” café libertaire comme le vrai était géographe mais tout aussi libertaire..

 Walter Wemetz, le fameux Belge dont il était question plus haut en tant que propriétaire d’une grange, transformée en maison d’habitation… 

 Jeannot : un “septua” séducteur et franc-maçon…

 Le Capitaine Fontane, commandant une Brigade de recherches précédemment évoqué dans les premiers ouvrages et également franc-maçon appartenant à  la même loge de “Perfection”, rien moins !

 Tout le livre est d’ailleurs, une suite de références symboliques  à ce “mouvement” méconnu mais ô combien passionnant et riche d’un passé à la hauteur des “légendes” qui s’y rattachent. Les francs-maçons, dont la “doctrine” repose sur l’homme et son avenir, plutôt que sur un dieu quelconque, préfèrent invoquer celui qu’ils appellent “Le Grand Architecte de l’Univers”…

Ode…

 Notre ami Dan a “construit” son ouvrage, ou plutôt son oeuvre à l’image de ses glorieux ancêtres qui ont bâti nos plus belles cathédrales et ce dès le xiième  siècle !

 

Attention, ne vous méprenez pas il s’agit bel et bien d’un roman policier qui plus est, émaillé de rebondissements à n’en plus finir ou presque. Mais revenons-en à l’histoire qui commence par la découverte d’un cadavre, mais très récent, celui là, d’un dénommé Coperot qui s’avère être le cousin de Désiré. Cousin qui est conseiller “spécial” au ministère de la Défense plus ou moins en charge (plutôt plus que moins d’ailleurs) qui a disparu après avoir quitté son logement parisien pour rejoindre une maison de famille, située en contrebas du Mont-Saint-Vincent.

 C’est à ce moment qu’entre en scène un nouveau personnage en la personne du Capucin une “référence” à la religion qui fait sourire qui connaît bien l’ami Dan, mais, bref passons et poursuivons l’histoire (du moins son début car il n’est pas question pour nous de vous en narrer la fin bien évidemment…).  Par contre pas très loin du cadavre se trouve une Simca 1000 Rallye 3 qui a aussi un “rôle ” important dans la suite…

 De rebondissements en agapes à “L’Elisée Reclus”, au café “du Tourneûbride” (tenu par un nommé “Rouletabille”), au “Boeuf Hardi” (autre lieu de perdition pour qui n’aime pas la cochonnaille et donc “porte mal son nom” ou, enfin, au “Café Républicain” rachetés par nos amis sous forme de coopérative abritant LEUR autre association baptisée “Le Nourrain, du Cinquième Jour” : le vendredi donc pour y “cochonnailler” à beurnanciaux comme on dit cheux nous !

 La suite serait délectable à raconter, comme le chantait Brassens, dans “Gare au gorille” mais nous n’en dirons plus. Si ce n’est que le texte est bourré de références à des crus bien de chez nous, bien que l’ami Dan consente à parler de Champagne, voire même de Beaujolais et de Gaillac (le vin préféré de Jean Jaurès) et autres breuvages très alcoolisés tels que la gnôle, bien d’ch’eu nous aussi !

 252 pages de pur bonheur !  

 Signé : Serge Rezvani

 Evidemment un clin d’oeil à l’auteur mais nous vous recommandons d’aller chercher sur le web qui était ce personnage. Certain que vous serez surpris mais agréablement évidemment…

 

Comme les 2 précédents, l’intrigue se déroule entre Loire et Saône. Plus exactement du côté du Mont-Saint-Vincent. Comme d’habitude, l’auteur a choisi de se « tremper » dans un lieu d’histoire, servi par des paysages d’exception… Qu’il aime à décrire.

 

Cette fois-ci, Compères et Gendarmes se voient confrontés à un drôle de mystère, qui les conduit à enquêter dans un « drôle » de milieu celui de ceux qu’on appelle, « transgenres », « transsexuels »…

 

Sujet traité avec humanisme et, comme d’habitude avec une pointe de truculence, car bonne chère, bons vins et bons mots de notre terroir, rythment les pages de ce livre.

 

 

 

 

... un ouvrage aussi unique que "collector" !

 


 

 

De son côté, notre ami  avait “pondu ” ce texte qui allait nous servir d’introduction :

 

Annabelle Berthier (Montceau-news) couvrait une conférence à Mont-­Saint-­Vincent. Nous avons discuté et l’idée d’une collaboration a été évoquée… comme ça !… On était sur un billet culturel… Réflexion faite, langue 7 fois tournée, j’ai proposé un dessin avec une « pensée ». L’AMI Pascal me fît réponse et me proposa le lundi.

 

Ainsi naquit :

 LA PENSÉE DU LUNDI DE LA JOYEUSE.

Et Dan d’ajouter : “Problème, ça faisait bien 20 ans que je n’avais pas taillé un crayon de papier, et pour faire « un papier » par semaine, c’était « sûr b’ein » pas gagné ! Bon !… petit soldat… même pas peur !…”

 

ÇA FAIT UN AN !

 

Et ce ch’tit bouquin en est le résultat… IMPARFAIT mais FAIT !

 

« Ch’tits textes » au gré du calendrier, de ses fêtes religieuses, de l’actualité, ou autres, clins d’œil historiques, vieux ou récents… ou absurdités qui passent entre mes deux oreilles…C’est avec émotion et non sans une certaine fierté, voire une fierté certaine que j’écris ce texte qui doit figurer en quatrième de couverture d’un ouvrage qui me tient particulIèrement à coeur.”

 

Les quelques lignes évoquées plus haut…

 

Il va y avoir un an que le site de Montceau-news.com, met en ligne chaque semaine (voire plus selon l’inspiration de son auteur) ses dessins. Mais, plus que de simples dessins je voudrais parler d’histoires de (la) vie. Drôles, ses ou ces dessins le sont assurément mais, en vous replongeant dans cet ouvrage de notre ami Vétérane Dan (alias : Dan Debarnot), nous vous invitons à faire un peu plus que tourner les pages. Prenez plutôt le temps de bien les “lire” et dans tous les sens du terme : aussi bien leurs “légendes” que les aphorismes ou phrases que n’auraient pas reniés certains grands “philosophes”. Le terme n’est, pas, à notre avis, trop fort et même loin de là !

 

Au fil des pages vous y trouverez plus que des dessins mais plutôt un art de vivre, de penser, une approche de la vie de quelqu’un qui l’a dévorée à pleines dents (et continue de le faire), comme on dévore d’ailleurs tous ses romans. Ces “fameux macchabées” qui nous ont ravis à chaque sortie et que nous avons dévoré à notre tour comme l’ami Dan et sa bande de “potes” aussi “déjantés” et passionnés de la vie que lui !

 

Ce texte nous allons le signer du même nom d’emprunt que nous avions mis au pied de la critique (très constructive, du moins nous l’espérons) de son dernier ouvrage : “On a trouvé des Macchabées dans l’étang du Calvaire”. A lire de toute urgence…

 

Donc signé : Serge Rezvani

Évidemment un clin d’oeil à l’auteur mais nous vous recommandons d’aller chercher sur le web qui était ce personnage. Certain que vous serez surpris mais agréablement évidemment…

 

 

 

 

Le béotien que je suis pense encore et toujours que Français et Histoire de France sont les socles fondateurs, grâce auxquels on construira le citoyen de demain ! Mon Histoire de France à moi, c'est celle racontée par mes vieux Professeurs à l'École Normale. Une histoire contée, déclamée, théâtralisée, illustrée, par des citations, des poèmes, des chants d'époque, des anecdotes, du truculent, de l'interdit, du violent, du glorieux, du flamboyant, de l'abominable, de l'utopique, du « blood, toil, tears and sweat ». Une histoire qui reposent d'abord sur la chronologie. C'est « trivial » mais c'est ainsi, il ne me paraît pas anormal que le 29/02 précède le 01/03 .

 

 

Vous avez aimé l’histoire de France selon San Antonio ?…

Vous allez adorer celle de Vétérane Dan Debarnot...


 

Et oui, l’ami Dan persiste et… signe (bien évidemment) avec ce nouvel ouvrage qui s’annonce d’anthologie.

 Et quand il écrit dessinécrite, c’est parce qu’il a mis la “Joyeuse” a contribution…

 Une Joyeuse dont on devine qu’au fil des pages, c’est elle qui va nous raconter cette histoire de France “revisitée sauce Dan”….

 Mais évidemment toujours, avec une bonne once d’humour, de décalage, de refus des convenances, d’auto-dérision (parfois), de recul… Bref : le reflet de SA personnalité : attachante, complexe, décontenançante parfois, tendre (toujours avec ses amis) mais sans concession… Bref “el’vieux Dan” quoi.

Et ceux qui le connaissant (plus ou moins bien d’ailleurs) sauront de quoi l’on parle. 

Note de la réadaction : Dan respecte, malgré tout, cette histoire de France même s’il en traite les grands événements ou dates à sa manière…


Un ouvrage très sérieux même si nous l’avons comparé en son temps avec celle de l’ineffable San Antonio, reprend, un à un, les grades périodes de l’histoire… de l’humanité toute entière, cette fois.La préhistoire, la naissance de l’agriculture, de l’écriture, l’Egypte, les Gaulois, “Le pinard romain”, la conquête des Gaiules,(donc César mais pas forcément avec Rosalie, clin d’oeil au cinéma et à la sublime Romy Schneider),  De César à Trajan la saga des empereurs romains, une histoire des religions, les invasions barbares, les Mérovingiens puis les Carolingiens, les Capétiens, en passant par une histoire des mesures (sic mais à lire), la guerre de Cent Ans, la découverte de l’Amérique… Le “vieux dan” explore le temps (comme la caméra du même “nom”), bref, c’est un véritable festival qu’il nous offre et même un florilège de savoir(s) et surtout d’humour.